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LOCATIONLIEU
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SQUARE METERSSURFACE

CONCOURS POUR LE PARVIS DE LA GARE GENEVE-CORNAVIN
Genève 2000, 3ème prix,
avec Pierre Bouvier et Jean-Michel Landecy architectes

Attendus
Si l’occasion d’une réflexion sur ce lieu nous est donnée aujourd’hui, c’est par la question nouvelle que pose l’arrivée d’une ligne de tram ainsi que son corollaire, la diminution du flux des automobiles transitant sur ce site. Ces données sont à considérer comme faisant partie d’une intention politique à plus grande échelle, qui est la réduction du trafic automobile privé en centre-ville.

Acquis
La situation actuelle est le résultat d’une séparation du monde des piétons et de celui des automobiles en raison de l’importance prises par les voies de circulation au cours des années soixante: une mixité, ou plutôt un croisement des deux flux sur le même niveau devenant impossible, le projet proposait alors d’attribuer à chacun un niveau différent. Actuellement les automobiles occupent le niveau du sol, les véhicules en stationnement et les piétons, le sous-sol. Ceci a conduit à décaisser le niveau de la rue du Mt Blanc devenue piétonne, et à modifier l’entrée de la gare afin de permettre l’accès piéton au moyen d’escaliers mécaniques.

Critique
La relation entre la ville et la gare, formalisée d’une part par la relation entre la rue du Mt Blanc et l’entrée de la gare pour ce qui est du piéton et d’autre part par le parking pour ce qui est du trafic automobile privé n’est pas satisfaisante. De plus, la gare elle-même ne bénéficie plus d’un parvis, d’un espace public qui lui appartiendrait.

Problématique
La nouvelle voie de tram implique une augmentation du flux des piétons en surface.
Elle produit par ailleurs une réduction des voies de circulation automobiles
On assiste donc à un renversement complet de la situation actuelle, où les seuls piétons admis sur cet espace sont canalisés par des passages balisés traversant huit voies de circulation automobile. Cette inversion nous autorise à penser un espace prioritairement piéton devant la gare de Cornavin.

Typologie
Ce lieu est donc un lieu privilégié pour un piéton en transit, en attente, de passage. Une place de la gare peut être définie comme un lieu de transition entre différents moyens de transport, une place d’échanges.

Corollaires
La liaison ville-gare doit rendre compte de ce nouvel état: La rue du Mont-Blanc et l’entrée de la gare sont rétablies dans leur état d’origine. Le sous-sol est rendu dans sa totalité au parking, 3’ 750 m2 sont ainsi dégagés pour densifier la zone de stationnment ou créer un nouvel interface en attribuant tout ou partie de la surface à des services, tels que location de voitures, livraisons, attente pour service hôtelier et bien sûr, taxis.

L’espace de la place est intégralement rendu aux piétons
La majorité des trémies, superstructures et volumes techniques peuvent rester en place, hormis la sortie ville du parking, qui est déportée et déplacée face à l’hôtel Cornavin.
Bien qu’accueillant bus, trams et vélos, l’ensemble de ce sol sera mis en oeuvre pour les piétons.
Les rives seront traitées de manière distincte des voies de circulation.
Prévu en béton, ce sol sera le prolongement du sol du hall principal de la gare pour s’étendre et aller à la rencontre des piétons.
Différents traitements en souligneront les usages ou les lieux, par un calepinage, un bornage ou une altimétrie particulière.
sur ce sol sont distribués les divers modules signant les fonctions imposées (abris bus, abris trams, abris vélos, marchepieds, protections de trémies d’accès au parking, équipements, d’aération...), ce, à l’endroit dicté par leur fonction et réalisé à l’intérieur d’un catalogue prédéfini.
Les trémies et autres éléments structurels apparents seront habillés de panneaux de verre, ils seront leur propre support de la signalétique à valeur de repères de jour et de sources d’éclairage la nuit.
La hauteur des parois vitrées sera évolutive (de 3.20m à 4.30m) de manière à créer un niveau de référence indépendant de la pente naturelle de la place.
Ce niveau sera immédiatement perceptible au sortir de la gare.
Tous les nouveaux édicules ainsi disposés seront transparents de manière à réduire leur impact et de ne pas créer d’obstacles visuels entre le deux façades qui encadrent la place.

La mise en lumière de l’espace
Le projet associe un éclairage général fonctionnel de la place à un éclairage d’ambiance provenant des éléments constitutifs du projet.
L’éclairage fonctionnel des différents lieux de la place Cornavin est réalisé à l’aide d’éléments urbains de la Ville de Genève.
La voie de tramway est éclairée par des Ellipt 65, à une hauteur de 10.00m, disposés sur les portiques supports de la ligne aérienne.
Les rues sont éclairés par des candélabres Vecteur (Eclatec). Les teintes seront chaudes (au sodium).
le parvis de l’eglise Notre-Dame. prolongé (par une végétalisation) ainsi que le prolongement piéton arborisé de la rue du Mont-Blanc seront éclairés par des luminaires piétons Amalfi (Hess), source d’une lumière blanche. L’éclairage de la façade de la gare participera par reflexion et diffusion à l’intensité lumineuse de la place. La lumière est ainsi utilisée comme un élément de mise en scène. Des spots encastrés de petite taille accrochés aux modénatures de la façade de l’église donneront une nouvelle lecture de son architecture. Les convenances sont respectées, les entrées fortement éclairées par des encastrements de sol, la corniche soulignée par un éclairage en attique, la trame principale et les angles saillants par un éclairage vertical. Toutes les superstructures nécessaires aux usages sur la place recevront une lumière froide éclatante qui accentuera les fonctions et participera à la mise en lumière générale.

CONCOURS POUR LE PARVIS DE LA GARE GENEVE-CORNAVIN
Genève 2000, 3ème prix,
avec Pierre Bouvier et Jean-Michel Landecy architectes

Attendus
Si l’occasion d’une réflexion sur ce lieu nous est donnée aujourd’hui, c’est par la question nouvelle que pose l’arrivée d’une ligne de tram ainsi que son corollaire, la diminution du flux des automobiles transitant sur ce site. Ces données sont à considérer comme faisant partie d’une intention politique à plus grande échelle, qui est la réduction du trafic automobile privé en centre-ville.

Acquis
La situation actuelle est le résultat d’une séparation du monde des piétons et de celui des automobiles en raison de l’importance prises par les voies de circulation au cours des années soixante: une mixité, ou plutôt un croisement des deux flux sur le même niveau devenant impossible, le projet proposait alors d’attribuer à chacun un niveau différent. Actuellement les automobiles occupent le niveau du sol, les véhicules en stationnement et les piétons, le sous-sol. Ceci a conduit à décaisser le niveau de la rue du Mt Blanc devenue piétonne, et à modifier l’entrée de la gare afin de permettre l’accès piéton au moyen d’escaliers mécaniques.

Critique
La relation entre la ville et la gare, formalisée d’une part par la relation entre la rue du Mt Blanc et l’entrée de la gare pour ce qui est du piéton et d’autre part par le parking pour ce qui est du trafic automobile privé n’est pas satisfaisante. De plus, la gare elle-même ne bénéficie plus d’un parvis, d’un espace public qui lui appartiendrait.

Problématique
La nouvelle voie de tram implique une augmentation du flux des piétons en surface.
Elle produit par ailleurs une réduction des voies de circulation automobiles
On assiste donc à un renversement complet de la situation actuelle, où les seuls piétons admis sur cet espace sont canalisés par des passages balisés traversant huit voies de circulation automobile. Cette inversion nous autorise à penser un espace prioritairement piéton devant la gare de Cornavin.

Typologie
Ce lieu est donc un lieu privilégié pour un piéton en transit, en attente, de passage. Une place de la gare peut être définie comme un lieu de transition entre différents moyens de transport, une place d’échanges.

Corollaires
La liaison ville-gare doit rendre compte de ce nouvel état: La rue du Mont-Blanc et l’entrée de la gare sont rétablies dans leur état d’origine. Le sous-sol est rendu dans sa totalité au parking, 3’ 750 m2 sont ainsi dégagés pour densifier la zone de stationnment ou créer un nouvel interface en attribuant tout ou partie de la surface à des services, tels que location de voitures, livraisons, attente pour service hôtelier et bien sûr, taxis.

L’espace de la place est intégralement rendu aux piétons
La majorité des trémies, superstructures et volumes techniques peuvent rester en place, hormis la sortie ville du parking, qui est déportée et déplacée face à l’hôtel Cornavin.
Bien qu’accueillant bus, trams et vélos, l’ensemble de ce sol sera mis en oeuvre pour les piétons.
Les rives seront traitées de manière distincte des voies de circulation.
Prévu en béton, ce sol sera le prolongement du sol du hall principal de la gare pour s’étendre et aller à la rencontre des piétons.
Différents traitements en souligneront les usages ou les lieux, par un calepinage, un bornage ou une altimétrie particulière.
sur ce sol sont distribués les divers modules signant les fonctions imposées (abris bus, abris trams, abris vélos, marchepieds, protections de trémies d’accès au parking, équipements, d’aération...), ce, à l’endroit dicté par leur fonction et réalisé à l’intérieur d’un catalogue prédéfini.
Les trémies et autres éléments structurels apparents seront habillés de panneaux de verre, ils seront leur propre support de la signalétique à valeur de repères de jour et de sources d’éclairage la nuit.
La hauteur des parois vitrées sera évolutive (de 3.20m à 4.30m) de manière à créer un niveau de référence indépendant de la pente naturelle de la place.
Ce niveau sera immédiatement perceptible au sortir de la gare.
Tous les nouveaux édicules ainsi disposés seront transparents de manière à réduire leur impact et de ne pas créer d’obstacles visuels entre le deux façades qui encadrent la place.

La mise en lumière de l’espace
Le projet associe un éclairage général fonctionnel de la place à un éclairage d’ambiance provenant des éléments constitutifs du projet.
L’éclairage fonctionnel des différents lieux de la place Cornavin est réalisé à l’aide d’éléments urbains de la Ville de Genève.
La voie de tramway est éclairée par des Ellipt 65, à une hauteur de 10.00m, disposés sur les portiques supports de la ligne aérienne.
Les rues sont éclairés par des candélabres Vecteur (Eclatec). Les teintes seront chaudes (au sodium).
le parvis de l’eglise Notre-Dame. prolongé (par une végétalisation) ainsi que le prolongement piéton arborisé de la rue du Mont-Blanc seront éclairés par des luminaires piétons Amalfi (Hess), source d’une lumière blanche. L’éclairage de la façade de la gare participera par reflexion et diffusion à l’intensité lumineuse de la place. La lumière est ainsi utilisée comme un élément de mise en scène. Des spots encastrés de petite taille accrochés aux modénatures de la façade de l’église donneront une nouvelle lecture de son architecture. Les convenances sont respectées, les entrées fortement éclairées par des encastrements de sol, la corniche soulignée par un éclairage en attique, la trame principale et les angles saillants par un éclairage vertical. Toutes les superstructures nécessaires aux usages sur la place recevront une lumière froide éclatante qui accentuera les fonctions et participera à la mise en lumière générale.

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