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CONCOURS POUR L’AMBASSADE SUISSE A PEKIN
Pékin 2018,

Gothard block

Une abstraction.

Dans un jardin (déjà) bâti, on ne construit pas un autre édifice, une autre villa. C’est le jardin de la villa, celle qui est déjà là, celle qui reste, celle qui possède ce jardin ou ce parc.
On installe, on ne bâtit pas. On installe un objet, une sculpture, une pièce.
Sans regard ni vue sur ce qui l’entoure, mais qui est regardé et vu par ce qui l’entoure.
Pas de lien visuel avec le déjà bâti, pas de relation hiérarchique, pas de subordination, une simple dépendance, une abstraction.
Un monolithe surbaissé, émergeant sous le public se glisse pour entrer en relation avec le jardin, un écrin à valeur d’ensemble, pour accéder aux services ou aux lieux d’assemblée.
Au-dessus, creusé, un patio, une cour éclairant par le ciel l’administration.

Un monolithe.

Trois séquences. En approche, en limite, une enceinte protectrice, une entrée presque dérobée. Un premier plan, épais, contenant, prolonge l’espace public. Une émergence du sol minéral se confondant au tapis végétal.
Traversé, il permet, au-delà, de se glisser sous l’espace d’assemblée. Couvrant, abritant, sur un mode de composition régulier, un monolithe de béton structuré.
Ce second plan attache par un jeu de distance et de proximité, la part publique et la part privée, celle de la villa. Son expression est la démonstration d’un savoir-faire.
La villa, demeure de l’Ambassadeur, se tient en retrait. Observant sans être observée, elle n’est que complétée et reste « propriétaire « de son jardin. Le lieu d’assemblée, au gré des activités, pourra parfois l’envahir et s’offrir à ses visiteurs.

CONCOURS POUR L’AMBASSADE SUISSE A PEKIN
Pékin 2018,

Gothard block

Une abstraction.

Dans un jardin (déjà) bâti, on ne construit pas un autre édifice, une autre villa. C’est le jardin de la villa, celle qui est déjà là, celle qui reste, celle qui possède ce jardin ou ce parc.
On installe, on ne bâtit pas. On installe un objet, une sculpture, une pièce.
Sans regard ni vue sur ce qui l’entoure, mais qui est regardé et vu par ce qui l’entoure.
Pas de lien visuel avec le déjà bâti, pas de relation hiérarchique, pas de subordination, une simple dépendance, une abstraction.
Un monolithe surbaissé, émergeant sous le public se glisse pour entrer en relation avec le jardin, un écrin à valeur d’ensemble, pour accéder aux services ou aux lieux d’assemblée.
Au-dessus, creusé, un patio, une cour éclairant par le ciel l’administration.

Un monolithe.

Trois séquences. En approche, en limite, une enceinte protectrice, une entrée presque dérobée. Un premier plan, épais, contenant, prolonge l’espace public. Une émergence du sol minéral se confondant au tapis végétal.
Traversé, il permet, au-delà, de se glisser sous l’espace d’assemblée. Couvrant, abritant, sur un mode de composition régulier, un monolithe de béton structuré.
Ce second plan attache par un jeu de distance et de proximité, la part publique et la part privée, celle de la villa. Son expression est la démonstration d’un savoir-faire.
La villa, demeure de l’Ambassadeur, se tient en retrait. Observant sans être observée, elle n’est que complétée et reste « propriétaire « de son jardin. Le lieu d’assemblée, au gré des activités, pourra parfois l’envahir et s’offrir à ses visiteurs.

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