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SQUARE METERSSURFACE

CONCOURS POUR LA CONSTRUCTION D’UNE ECOLE PRIMAIRE
Genève 2018,

Les racines du ciel.

Au regard des mobilités qui s’y jouent, de la densification, les interstices du territoire urbain doivent s’inscrire dans une logique de résistance, pour conserver et consolider des lieux d’absence.
La question est historique, elle fait référence à la composition, à la géométrie.
Le vide, c’est la place et la pièce, c’est le lieu du mouvement, c’est la profondeur de champ.
Préserver le vide, dans la vision de la perspective du quattrocento, c’est sauver un espace-temps qui a construit et construit la ville.
C’est aussi poser une réflexion sur les questions d’échelle, leur proximité, leur coexistence. Le processus de transformation d’un quartier s’élabore aussi sur d’équilibre des masses.
Le vide c’est la respiration des villes.
Un vide qui cependant doit être « occupé », matérialisé, habité, et définit un espace de jeu, entre ciel et terre. Le vide impose l’image de l’institutionnel, génère des limites, des « bords », qui interagissent avec l’espace public et le confirment.
Le vide est le projet. En travaillant la topographie, le vide traduit ce qu’aurait pu occuper le projet s’il avait été bâti en superstructure.
Construire dessous, n’est pas construire sous le sol. C’est donner la possibilité d’amplifier, de diversifier l’espace public. En instaurant, à la fois, des rapports de continuité et de discontinuité.
Continuité d’un passage urbain, qui le traverse, et organise les accès. Continuité des surfaces horizontales, rendant accessibles à tous, les toitures-jardin. Discontinuité des peaux, des périphéries, par l’incision, le détachement. Discontinuité des volumes en acceptant l’exception, le signe.
L’école se subdivise en deux entités, les classes et le sport, composées chacune autour d’une cour, attachées par un entrepont, qui abrite le préau couvert et crée une zone intermédiaire, un espace commun.
Les toitures des ouvrages ne sont pas généralement pas destinées à être vues. Ici, l’installation de l’école propose à la fois un square prolongeant l’espace public, un jardin donner à voir, à parcourir, et un miroir d’eau permettant, au surplus, une régulation thermique des volumes réservés au sport et à l’administration.
Construire une école, c’est avant tout protéger. C’est aussi offrir de l’air et de la lumière. C’est offrir du vide et le partager.
Construire une école c’est créer un nouveau sol. Un sol sous le sol. Un sol qui lui appartient, un sol qui est le complément nécessaire des espaces abrités. L’extérieur est un autre intérieur. L’intérieur est sublimé par les prolongements extérieurs qui deviennent…
Les racines du ciel.

CONCOURS POUR LA CONSTRUCTION D’UNE ECOLE PRIMAIRE
Genève 2018,

Les racines du ciel.

Au regard des mobilités qui s’y jouent, de la densification, les interstices du territoire urbain doivent s’inscrire dans une logique de résistance, pour conserver et consolider des lieux d’absence.
La question est historique, elle fait référence à la composition, à la géométrie.
Le vide, c’est la place et la pièce, c’est le lieu du mouvement, c’est la profondeur de champ.
Préserver le vide, dans la vision de la perspective du quattrocento, c’est sauver un espace-temps qui a construit et construit la ville.
C’est aussi poser une réflexion sur les questions d’échelle, leur proximité, leur coexistence. Le processus de transformation d’un quartier s’élabore aussi sur d’équilibre des masses.
Le vide c’est la respiration des villes.
Un vide qui cependant doit être « occupé », matérialisé, habité, et définit un espace de jeu, entre ciel et terre. Le vide impose l’image de l’institutionnel, génère des limites, des « bords », qui interagissent avec l’espace public et le confirment.
Le vide est le projet. En travaillant la topographie, le vide traduit ce qu’aurait pu occuper le projet s’il avait été bâti en superstructure.
Construire dessous, n’est pas construire sous le sol. C’est donner la possibilité d’amplifier, de diversifier l’espace public. En instaurant, à la fois, des rapports de continuité et de discontinuité.
Continuité d’un passage urbain, qui le traverse, et organise les accès. Continuité des surfaces horizontales, rendant accessibles à tous, les toitures-jardin. Discontinuité des peaux, des périphéries, par l’incision, le détachement. Discontinuité des volumes en acceptant l’exception, le signe.
L’école se subdivise en deux entités, les classes et le sport, composées chacune autour d’une cour, attachées par un entrepont, qui abrite le préau couvert et crée une zone intermédiaire, un espace commun.
Les toitures des ouvrages ne sont pas généralement pas destinées à être vues. Ici, l’installation de l’école propose à la fois un square prolongeant l’espace public, un jardin donner à voir, à parcourir, et un miroir d’eau permettant, au surplus, une régulation thermique des volumes réservés au sport et à l’administration.
Construire une école, c’est avant tout protéger. C’est aussi offrir de l’air et de la lumière. C’est offrir du vide et le partager.
Construire une école c’est créer un nouveau sol. Un sol sous le sol. Un sol qui lui appartient, un sol qui est le complément nécessaire des espaces abrités. L’extérieur est un autre intérieur. L’intérieur est sublimé par les prolongements extérieurs qui deviennent…
Les racines du ciel.

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