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DESCRIPTIONAFFECTATION
LOCATIONLIEU
CLIENT
SQUARE METERSSURFACE

CONCOURS POUR LA CONSTRUCTION D’UN COMPLEXE SCOLAIRE
Bienne, 2019 non primé

En marge de la ville, penser un espace public.
Grâce aux passages, l'espace public, qui se décline en galeries, places ou rues,
symbolise un nouveau mode de communication sociale, en complétant les nécessaires installations.

S’il existe ce sentiment que l’architecture des éléments programmatiques construits ainsi s’expose,
c’est finalement davantage la ville qui se donne à voir comme un « paysage urbain ».
Symbolique, presque commerciale, pragmatique, la rationalité politique du passage conjugue ouverture et mise en lumière de manière à horizontaliser et à intensifier les nouveaux rapports entre les individus d’un même quartier.
Le passage apparaît non seulement comme un moyen de mettre à profit les espaces interstitiels de la cité,
mais aussi une façon de redonner à ses habitants ce que la ville leur retire pour assurer son développement.

Le spectateur ou le promeneur se fait ainsi lui-même objet de mise en scène, le passage, contrôlé,
ouvre et s’ouvre sur l'extérieur comme sur l’intérieur, tout en restant contenu dans l’édifice.
Les cours intérieures ou extérieures reçoivent tous les regards, et offrent, à la fois, lumière et protection.
La périphérie conserve sa transparence, sa perméabilité, et, de sol à sol, garantit la continuité.

A partir d’une grille d’emprunt, celle de Max Schlup, trois cours, trois usages, une topographie.
Un préau couvert qui prolongent les constructions existantes.
Un jardin clos pour l’organisation périphérique du jardin d’enfants.
Une salle de sport qui occupe l’entier du volume.

Ces trois ancrages structurent le territoire du projet et permettent la distribution des constituants programmatiques.
L’ensemble du projet s’établit selon l’installation d’un premier espace sous le niveau de la rue,
et d’une couronne détachée au-dessus de ce même niveau.
Les passages deviennent lieux et liens, accès et voies de fuite, portes d’entrée et clôtures.

L’espace urbain et le projet se mêlent.
L’école est partie intégrante de la vie du quartier, son espace vit au même rythme.
Les synergies sont actives.
L’école n’est pas uniquement outil, lieu d’enseignement, elle peut se muer en lieu culturel.
Créer, au-delà de sa mission d’éducation,
de nouveaux liens, des nouveaux lieux d’échange.
C’est peut-être par de nouveaux passages, que s’inscrivent les traces d’une architecture durable...

«L’architecture doit permettre de construire des lieux afin qu’ils permettent l’émergence de liens.
Sans lieux, pas de liens possibles.»
Marc Augé, «Non-lieux»

CONCOURS POUR LA CONSTRUCTION D’UN COMPLEXE SCOLAIRE
Bienne, 2019 non primé

En marge de la ville, penser un espace public.
Grâce aux passages, l'espace public, qui se décline en galeries, places ou rues,
symbolise un nouveau mode de communication sociale, en complétant les nécessaires installations.

S’il existe ce sentiment que l’architecture des éléments programmatiques construits ainsi s’expose,
c’est finalement davantage la ville qui se donne à voir comme un « paysage urbain ».
Symbolique, presque commerciale, pragmatique, la rationalité politique du passage conjugue ouverture et mise en lumière de manière à horizontaliser et à intensifier les nouveaux rapports entre les individus d’un même quartier.
Le passage apparaît non seulement comme un moyen de mettre à profit les espaces interstitiels de la cité,
mais aussi une façon de redonner à ses habitants ce que la ville leur retire pour assurer son développement.

Le spectateur ou le promeneur se fait ainsi lui-même objet de mise en scène, le passage, contrôlé,
ouvre et s’ouvre sur l'extérieur comme sur l’intérieur, tout en restant contenu dans l’édifice.
Les cours intérieures ou extérieures reçoivent tous les regards, et offrent, à la fois, lumière et protection.
La périphérie conserve sa transparence, sa perméabilité, et, de sol à sol, garantit la continuité.

A partir d’une grille d’emprunt, celle de Max Schlup, trois cours, trois usages, une topographie.
Un préau couvert qui prolongent les constructions existantes.
Un jardin clos pour l’organisation périphérique du jardin d’enfants.
Une salle de sport qui occupe l’entier du volume.

Ces trois ancrages structurent le territoire du projet et permettent la distribution des constituants programmatiques.
L’ensemble du projet s’établit selon l’installation d’un premier espace sous le niveau de la rue,
et d’une couronne détachée au-dessus de ce même niveau.
Les passages deviennent lieux et liens, accès et voies de fuite, portes d’entrée et clôtures.

L’espace urbain et le projet se mêlent.
L’école est partie intégrante de la vie du quartier, son espace vit au même rythme.
Les synergies sont actives.
L’école n’est pas uniquement outil, lieu d’enseignement, elle peut se muer en lieu culturel.
Créer, au-delà de sa mission d’éducation,
de nouveaux liens, des nouveaux lieux d’échange.
C’est peut-être par de nouveaux passages, que s’inscrivent les traces d’une architecture durable...

«L’architecture doit permettre de construire des lieux afin qu’ils permettent l’émergence de liens.
Sans lieux, pas de liens possibles.»
Marc Augé, «Non-lieux»

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