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SQUARE METERSSURFACE

CONCOURS POUR UN ENSEMBLE DE LOGEMENTS
Bern-Brünnen 1994, avec Pierre Bouvier architecte
pour Itten+Brechbühl Architekten

Impossible, ici comme ailleurs, de faire comme si la ville n'existait pas. L'ensemble des bâtiments-barres des années cinquante, fragments historiques et naufragés, semble induire son opposé: un "tapis" d'appartements à cours; On retrouve, dans une sorte d'"immeuble-villas" horizontal, la notion de l'individuel dans un ensemble collectif. La densité verticale et son corollaire d'"espaces verts" communs (le plus souvent inemployés) font ici place à une densification horizontale dans laquelle le vide et le plein sont intimement liés, et donc appropriables. Après un "ni ville ni campagne" ou un "la ville à la campagne", c'est da la ville et de la campagne qu'il s'agit.
Face à la déclivité du terrain et à la verticalité des immeubles de Gäbelbach, la construction d'une horizontale transforme le paysage sans modifier la forme de la terre. Face à cette horizontale de référence, les différentes typologies sont fonctions d'un rapport direct ou indirect à la terre: courettes plantées ou coursives minérales au dessus des commerces. Une trame régulière de murs, de poteaux et de circulations techniques définissant un module commun (celui de la chambre ou de sa cour) offre, grâce à sa rigueur, la liberté que demande la diversité du programme en permettant dans tous les cas de figure des espaces de séjour traversants. Les exceptions feront, ensuite, vivre la règle. Se référant au modèle de la vieille ville de Berne, le développement horizontal du quartier s'effectue par l'addition de modules d'habitation uniques ou associables, unifiant découpage parcellaire et structure porteuse. Un développement vertical contrôlé peut s'opérer dans le temps, selon les besoins et moyens des usagers.

CONCOURS POUR UN ENSEMBLE DE LOGEMENTS
Bern-Brünnen 1994, avec Pierre Bouvier architecte
pour Itten+Brechbühl Architekten

Impossible, ici comme ailleurs, de faire comme si la ville n'existait pas. L'ensemble des bâtiments-barres des années cinquante, fragments historiques et naufragés, semble induire son opposé: un "tapis" d'appartements à cours; On retrouve, dans une sorte d'"immeuble-villas" horizontal, la notion de l'individuel dans un ensemble collectif. La densité verticale et son corollaire d'"espaces verts" communs (le plus souvent inemployés) font ici place à une densification horizontale dans laquelle le vide et le plein sont intimement liés, et donc appropriables. Après un "ni ville ni campagne" ou un "la ville à la campagne", c'est da la ville et de la campagne qu'il s'agit.
Face à la déclivité du terrain et à la verticalité des immeubles de Gäbelbach, la construction d'une horizontale transforme le paysage sans modifier la forme de la terre. Face à cette horizontale de référence, les différentes typologies sont fonctions d'un rapport direct ou indirect à la terre: courettes plantées ou coursives minérales au dessus des commerces. Une trame régulière de murs, de poteaux et de circulations techniques définissant un module commun (celui de la chambre ou de sa cour) offre, grâce à sa rigueur, la liberté que demande la diversité du programme en permettant dans tous les cas de figure des espaces de séjour traversants. Les exceptions feront, ensuite, vivre la règle. Se référant au modèle de la vieille ville de Berne, le développement horizontal du quartier s'effectue par l'addition de modules d'habitation uniques ou associables, unifiant découpage parcellaire et structure porteuse. Un développement vertical contrôlé peut s'opérer dans le temps, selon les besoins et moyens des usagers.

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