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CONCOURS POUR L'AMÉNAGEMENT DU PARC DE L’ANCIEN-PALAIS, GENÈVE, 1996
"RÊVERIES D'UN PROMENEUR SOLITAIRE"

Tout parc pose la question du parcours, et de son inévitable permanence. Tout parc, postulant la vitesse de déplacement du promeneur, offre par contraste avec l’immobilité des plantations, divers tableaux qui en sont la résultante. Comment, dès lors, partant d’un point A, passer à un point B sans emprunter toujours le même chemin, sans décrire toujours la même trajectoire?
Un parc composé de parterres, jardins que l’on traverse ou longe. Faire du parc un morceau de ville, avec ses rues, ses îlots, ses places.
Respecter le temps nécessaire à l’édification d’une ville ou à la croissance d’un arbre en admettant un principe de palimpseste formé de couches se succédant dans la longue durée.
En outre, le mode d’organisation choisi autorise une construction par phases, chaque ”parcelle” initialement engazonnée pouvant, au fil du temps, être dotée de son contenu par un donateur potentiel. La conservation ou le renouvellement des parcelles assurera au parc sa pérennité. Utilisant les éléments de végétal et de mobilier mis à disposition par la ville, nous devrons constituer un catalogue sériel, source de toutes les combinaisons que le jeu, dans le respect de ses règles, rend possibles. On remarquera que l’éclairage public sera disposé en périphérie et dans la direction du parc proposé, afin de ne pas nuire au voisinage immédiat.
Au catalogue compositionnel s’ajoutera la nécessaire adéquation à un niveau de perception optimal. Esquisser une troisième dimension du paysage par une adaptation de la cote des îlots par rapport à celle, constante, des chemins.

CONCOURS POUR L'AMÉNAGEMENT DU PARC DE L’ANCIEN-PALAIS, GENÈVE, 1996
"RÊVERIES D'UN PROMENEUR SOLITAIRE"

Tout parc pose la question du parcours, et de son inévitable permanence. Tout parc, postulant la vitesse de déplacement du promeneur, offre par contraste avec l’immobilité des plantations, divers tableaux qui en sont la résultante. Comment, dès lors, partant d’un point A, passer à un point B sans emprunter toujours le même chemin, sans décrire toujours la même trajectoire?
Un parc composé de parterres, jardins que l’on traverse ou longe. Faire du parc un morceau de ville, avec ses rues, ses îlots, ses places.
Respecter le temps nécessaire à l’édification d’une ville ou à la croissance d’un arbre en admettant un principe de palimpseste formé de couches se succédant dans la longue durée.
En outre, le mode d’organisation choisi autorise une construction par phases, chaque ”parcelle” initialement engazonnée pouvant, au fil du temps, être dotée de son contenu par un donateur potentiel. La conservation ou le renouvellement des parcelles assurera au parc sa pérennité. Utilisant les éléments de végétal et de mobilier mis à disposition par la ville, nous devrons constituer un catalogue sériel, source de toutes les combinaisons que le jeu, dans le respect de ses règles, rend possibles. On remarquera que l’éclairage public sera disposé en périphérie et dans la direction du parc proposé, afin de ne pas nuire au voisinage immédiat.
Au catalogue compositionnel s’ajoutera la nécessaire adéquation à un niveau de perception optimal. Esquisser une troisième dimension du paysage par une adaptation de la cote des îlots par rapport à celle, constante, des chemins.

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