PROJECT CODEPROJET CODE
TYPE
DESCRIPTIONAFFECTATION
LOCATIONLIEU
CLIENT
SQUARE METERSSURFACE


LCP_P145/10
Projet d’une villa
La Capite-Genève

Parallèlement à une rampe d’accès accompagnée de miroirs fragmentés,
le hall est un haut volume de verre, captant, le jour, une lumière naturelle conduite et amplifiée par un mur d’eau et, diffusant, la nuit, un éclairage artificiel modulable.

Sans rupture visuelle entre l’extérieur et l’intérieur, installé sur un nouveau sol, tour à tour, espace privé et espace de représentation, le séjour est une plateforme libre et modulable, en communication avec les espaces de loisirs par un sol coulissant, autorisant tous les possibles et les métamorphoses.
L’espace culinaire, organisé sur les principes du designer Maarten van Severen et du chef étoilé Stefan Boxy, offre, à l’image des rites établis pour un véritable restaurant, une succession de séquences, de la préparation à la réalisation, et propose, la dégustation des mets dans une position privilégiée.

La chambre de maître est un volume en porte-à-faux, possédant son propre Spa, c’est un objectif qui capte la vue et la lumière du ciel pour dormir «à la belle étoile» et se complétant d’un observatoire-bibliothèque, une pièce secrète. Les junior-suites sont ouvertes sur des jardins privés alors que la chambre d’hôte, prolongée par une terrasse et éclairée par un patio, prend la mesure d’une vue privilégiée sur le lac.

Omniprésente, l’eau, reliant les différents espaces, conduisant les parcours, effaçant les limites des bassins, est l’élément de référence d’un monde récréatif, combinant les fonctions de club, de lounge-bar, et de Spa.

Le projet utilise l’eau selon ses propriétés physiques et physiologiques. Une pellicule d’eau prismatique est ainsi utilisée en toiture pour ses propriétés thermiques, sa capacité à absorber les infrarouges de la lumière solaire, permettant d’éviter l’échauffement des surfaces vitrées en été. Au sol, la présence de l’au fait varier le taux d’humidité de l’air.

Imaginé par l’architecte-paysagiste américaine Andrea Cochran, le parc pensé comme un jardin, assurant la production des essences aromatiques nécessaires à la cuisine, cultivant les herbes médicinales pour le Spa, et préservant les végétaux rares.


LCP_P145/10
Projet d’une villa
La Capite-Genève

Parallèlement à une rampe d’accès accompagnée de miroirs fragmentés,
le hall est un haut volume de verre, captant, le jour, une lumière naturelle conduite et amplifiée par un mur d’eau et, diffusant, la nuit, un éclairage artificiel modulable.

Sans rupture visuelle entre l’extérieur et l’intérieur, installé sur un nouveau sol, tour à tour, espace privé et espace de représentation, le séjour est une plateforme libre et modulable, en communication avec les espaces de loisirs par un sol coulissant, autorisant tous les possibles et les métamorphoses.
L’espace culinaire, organisé sur les principes du designer Maarten van Severen et du chef étoilé Stefan Boxy, offre, à l’image des rites établis pour un véritable restaurant, une succession de séquences, de la préparation à la réalisation, et propose, la dégustation des mets dans une position privilégiée.

La chambre de maître est un volume en porte-à-faux, possédant son propre Spa, c’est un objectif qui capte la vue et la lumière du ciel pour dormir «à la belle étoile» et se complétant d’un observatoire-bibliothèque, une pièce secrète. Les junior-suites sont ouvertes sur des jardins privés alors que la chambre d’hôte, prolongée par une terrasse et éclairée par un patio, prend la mesure d’une vue privilégiée sur le lac.

Omniprésente, l’eau, reliant les différents espaces, conduisant les parcours, effaçant les limites des bassins, est l’élément de référence d’un monde récréatif, combinant les fonctions de club, de lounge-bar, et de Spa.

Le projet utilise l’eau selon ses propriétés physiques et physiologiques. Une pellicule d’eau prismatique est ainsi utilisée en toiture pour ses propriétés thermiques, sa capacité à absorber les infrarouges de la lumière solaire, permettant d’éviter l’échauffement des surfaces vitrées en été. Au sol, la présence de l’au fait varier le taux d’humidité de l’air.

Imaginé par l’architecte-paysagiste américaine Andrea Cochran, le parc pensé comme un jardin, assurant la production des essences aromatiques nécessaires à la cuisine, cultivant les herbes médicinales pour le Spa, et préservant les végétaux rares.

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