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TYPE
DESCRIPTIONAFFECTATION
LOCATIONLIEU
CLIENT
SQUARE METERSSURFACE

VMT/S_P205/19
Construction du logements pour étudiants
Genève-Vermont

« Après la densification du sol….
c’est la densification du ciel ! » Paul Virilio

Au moment où les questions de densité urbaine dépassent les simples notions de nécessité pour s’inscrire dans les considérations
inquiètes du devenir de nos villes, et des interrogations sur leur extension…horizontale,
le thème de la surélévation, extension cette fois verticale et ponctuelle d’un existant qui serait sous exploité, prend tout son sens.

Augmenter la surface au sol par surélévation est assimilé directement à augmenter le nombre des habitants d’un édifice, ou, par mixité,
à permettre une addition fonctionnelle.
Ainsi, l’action de bâtir implique un processus intermédial qui fait converger des pratiques et des formes culturelles disparates.*

Les formes préexistantes, leurs modes d’usage, ne sont pas, cela va de soi, réutilisés comme de purs et simples résultats appliqués,
mais comme une épure à développer, qui imprime sur l’espace, par l’appel constant fait à la mémoire, un sentiment flou d’appartenance,
de « déjà-vu », empêchant d’en devenir la copie, la vaine reproduction.

Bien que l’usage, la pratique, l’occupation, la notion du prolongement, de la relation, ne quittent jamais les lieux nouvellement investis,
le recours, par l’image redessinée, à cette notion de mémoire, ne portent pas à identifier un ailleurs, à donner à voir dans une nouvelle définition thématique, une pièce urbaine confirmant l’ensemble et le complétant, et participant au déplacement que subit le concept de «sol».

Le terme de surélévation est galvaudé ou regroupe trop largement la catégorie d’ouvrage qu’il est sensé définir.
Il nous faut distinguer superposition et surélévation.

La question morphologique du toit, forme aboutie ou en attente, ou plus généralement couronnement d’un édifice, se pose.
Parle-t-on d’ailleurs davantage de superposition, par empilement ou simple addition?

VMT/S_P205/19
Construction du logements pour étudiants
Genève-Vermont

« Après la densification du sol….
c’est la densification du ciel ! » Paul Virilio

Au moment où les questions de densité urbaine dépassent les simples notions de nécessité pour s’inscrire dans les considérations
inquiètes du devenir de nos villes, et des interrogations sur leur extension…horizontale,
le thème de la surélévation, extension cette fois verticale et ponctuelle d’un existant qui serait sous exploité, prend tout son sens.

Augmenter la surface au sol par surélévation est assimilé directement à augmenter le nombre des habitants d’un édifice, ou, par mixité,
à permettre une addition fonctionnelle.
Ainsi, l’action de bâtir implique un processus intermédial qui fait converger des pratiques et des formes culturelles disparates.*

Les formes préexistantes, leurs modes d’usage, ne sont pas, cela va de soi, réutilisés comme de purs et simples résultats appliqués,
mais comme une épure à développer, qui imprime sur l’espace, par l’appel constant fait à la mémoire, un sentiment flou d’appartenance,
de « déjà-vu », empêchant d’en devenir la copie, la vaine reproduction.

Bien que l’usage, la pratique, l’occupation, la notion du prolongement, de la relation, ne quittent jamais les lieux nouvellement investis,
le recours, par l’image redessinée, à cette notion de mémoire, ne portent pas à identifier un ailleurs, à donner à voir dans une nouvelle définition thématique, une pièce urbaine confirmant l’ensemble et le complétant, et participant au déplacement que subit le concept de «sol».

Le terme de surélévation est galvaudé ou regroupe trop largement la catégorie d’ouvrage qu’il est sensé définir.
Il nous faut distinguer superposition et surélévation.

La question morphologique du toit, forme aboutie ou en attente, ou plus généralement couronnement d’un édifice, se pose.
Parle-t-on d’ailleurs davantage de superposition, par empilement ou simple addition?

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